Un nouveau programme : Iligan
Ce 19 février, le 90e programme d'Enfants du Mekong aux Philippines a célébré son ouverture officielle. Seize enfants sont désormais sponsorisés à Digkilaan, c'est-à-dire dans les environs de la ville d’Iligan qui est située au sud des Philippines, sur la côte Nord-Ouest de l’île de Mindanao.
Iligan est une petite ville industrielle avec quelques cimenteries et industries agroalimentaires de la province de Lanao del Norte.
Iligan est aussi nommée « city of majestic waterfalls » du fait des nombreux cours d’eau, sources et chutes d’eau qui s’y trouvent (voir précédemment Tigao).
Des 44 barangay, unités administratives, que comprend le territoire de la commune, 21 sont situés dans les montagnes, parfois jusqu’à plusieurs heures de route de la ville, sur des pistes à peine carrossables.
La commune d’Iligan comprend environ 300 000 habitants, répartis en trois groupes : lumad (animistes), chrétiens et musulmans.
Les chrétiens sont encore largement majoritaires contrairement à la ville de Marawi, à 30km d’Iligan, qui est à 97% musulmane.
Les lumad se regroupent plutôt dans les zones reculées des barangays de Rogongon et Mainit. Les musulmans et les chrétiens sont établis un peu partout, et vivent globalement en bonne harmonie. Les tensions qui existent dans les îles du sud et à l’ouest de Mindanao ne sont pas d’actualité à Iligan, qui est globalement un territoire « sûr ».
Comme dans le reste des Philippines, la population est jeune (55% de moins de 18 ans).
La plupart des habitants de la Digkilaan, où habitent tous nos nouveaux étudiants, sont des agriculteurs. Certains possèdent leur terre, mais la grande majorité se compose de métayers, ou de travailleurs agricoles sans terre. Il s’agit le plus souvent d’une agriculture de subsistance, dont le but essentiel est de nourrir la famille, et qui ne permet pas un niveau de vie élevé. Le revenu mensuel moyen tourne donc autour de 1000 à 2000 pesos ( soit entre 16 et 33 euros), pour en moyenne 5 enfants par famille, ce qui ne permet pas dans beaucoup de cas de s’occuper des questions d’éducation et de santé. Environ 15% de la population travaille dans le commerce (sari-sari) ou d’autres activités comme l’éducation ou le bâtiment.

La réunion s'est très bien passée même si, mon visaya n'étant pas encore très développé, quelqu'un a du s'occuper de traduire mon magnifique parler anglais. Les parents semblaient tous ravis et les quelques instituteurs qui ont participé à la réunion se sont montrés très impliqué dans le projet.
Iligan est une petite ville industrielle avec quelques cimenteries et industries agroalimentaires de la province de Lanao del Norte.
Iligan est aussi nommée « city of majestic waterfalls » du fait des nombreux cours d’eau, sources et chutes d’eau qui s’y trouvent (voir précédemment Tigao).
Des 44 barangay, unités administratives, que comprend le territoire de la commune, 21 sont situés dans les montagnes, parfois jusqu’à plusieurs heures de route de la ville, sur des pistes à peine carrossables.
La commune d’Iligan comprend environ 300 000 habitants, répartis en trois groupes : lumad (animistes), chrétiens et musulmans.
Les chrétiens sont encore largement majoritaires contrairement à la ville de Marawi, à 30km d’Iligan, qui est à 97% musulmane.
Les lumad se regroupent plutôt dans les zones reculées des barangays de Rogongon et Mainit. Les musulmans et les chrétiens sont établis un peu partout, et vivent globalement en bonne harmonie. Les tensions qui existent dans les îles du sud et à l’ouest de Mindanao ne sont pas d’actualité à Iligan, qui est globalement un territoire « sûr ».
Comme dans le reste des Philippines, la population est jeune (55% de moins de 18 ans).
La plupart des habitants de la Digkilaan, où habitent tous nos nouveaux étudiants, sont des agriculteurs. Certains possèdent leur terre, mais la grande majorité se compose de métayers, ou de travailleurs agricoles sans terre. Il s’agit le plus souvent d’une agriculture de subsistance, dont le but essentiel est de nourrir la famille, et qui ne permet pas un niveau de vie élevé. Le revenu mensuel moyen tourne donc autour de 1000 à 2000 pesos ( soit entre 16 et 33 euros), pour en moyenne 5 enfants par famille, ce qui ne permet pas dans beaucoup de cas de s’occuper des questions d’éducation et de santé. Environ 15% de la population travaille dans le commerce (sari-sari) ou d’autres activités comme l’éducation ou le bâtiment.
La réunion s'est très bien passée même si, mon visaya n'étant pas encore très développé, quelqu'un a du s'occuper de traduire mon magnifique parler anglais. Les parents semblaient tous ravis et les quelques instituteurs qui ont participé à la réunion se sont montrés très impliqué dans le projet.

2 commentaires:
kikoooo, bon ben c'est vrai qu'un petit commentaire de temps en temps cela ne fait pas de mal ! Je dois avouer que j'attend toujours avec impatience les dernières nouvelles de Butuan. Je tiens à te remercier car à chaque fois j'essaie de m'imprégner de l'atmosphère que tu nous laisse percevoir ! Entre nous, à chaque fois je passe un excellent moment ! Et là j'ai lu quelques articles et je suis littéralement écroulée de rire. Je me rend compte que nous avons énormément de chance de pouvoir échapper aux dwarfs, aux karaokés et un peu à sister Mary. ... Profite surtout de chaque moment et n'oublie pas de continuer à alimenter ton blog, c'est un réel bonheur
Merci!
Je suis tout en émois, j'adore ce genre de commentaires! J'ai un sourire jusqu'aux oreilles!
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