Visite des Urban Poor de Butuan

Le 9 février, dans le but d'apaiser certaines tensions qui pèsent sur les deux programmes de Sosumpit et d'échapper à la tentative du président de la communauté de prendre le contrôle du programme (on dirait un mauvais scénario de James Bond, rien de moins je vous assure vous êtes bien sur le blog de l'agent 007), je m'en vais visiter avec le président, la vice présidente du LBK (voir article précédent) et mes deux RP, 9 applicants de manière à élargir le programme et à trouver des filleuls dans les différents Urban Poor de Butuan.
Des familles dans le besoin, qui correspondent à
nos critères de pauvreté, des enfants qui ont envie d'aller à l'école et d'étudier et qui ont envie d'être aidé... voilà qui n'est malheureusement pas très difficile à trouver dans les environs... Le plus dur, ici, c'est plutôt la sélection...
A titre d'exemple je vais vous parler de la famille de Jerec.
Jerec et sa soeur, qui est presque aveugle, vivent dans une "maison" en carton-bois avec leurs parents.
Jerec rate souvent les cours parce qu'il doit rapporter de l'argent à la maison, le salaire de la mère et du père joints permettant t
out juste d'offrir une ration de riz à la famille sur la journée, voir 2 kamotés par personne (pommes de terre sucrées). Le plus souvent, Jerec va laver quelques voitures en ville ou farfouille dans les poubelles. Le lavage de voiture rapporte, par jour, 20 pesos (soit un tiers d'euro).
La vie n'est, certes, pas cher dans le coin mais un tiers d'euro même en plein Tiers monde c'est pas grand chose. Surtout si l'on compte qu'il faut encore le diviser par 4 ce salaire mirobolant.
Durant cette journée, je découvre toute une série d'histoires extraordinairement affreuses et je découvre des quartiers de Butuan dont j'ignorais l'existence ainsi qu'un pont suspendu... vraiment bubu est plein de surprises.
Après 9 meriendas et un diner, 9 interviews d'enfants, une centaine de photos et quelques heures de tricycle... je rentre p
réparer les fiches filleul pour permettre à Aliénor, responsable des Philippines en France, de trouver des parrains pour ces étudiants... Si vous êtes intéressés (oui je fais de la PUB , non je n'ai pas honte) allez consulter le site (lien dans la colonnes de droite). Plus il y a de parrains, plus grand est le nombre d'enfants qu'on peut aider. L'argent bénéficie bel et bien à votre filleul et à sa famille, parole de bambou.
Le 9 février, dans le but d'apaiser certaines tensions qui pèsent sur les deux programmes de Sosumpit et d'échapper à la tentative du président de la communauté de prendre le contrôle du programme (on dirait un mauvais scénario de James Bond, rien de moins je vous assure vous êtes bien sur le blog de l'agent 007), je m'en vais visiter avec le président, la vice présidente du LBK (voir article précédent) et mes deux RP, 9 applicants de manière à élargir le programme et à trouver des filleuls dans les différents Urban Poor de Butuan.
Des familles dans le besoin, qui correspondent à
A titre d'exemple je vais vous parler de la famille de Jerec.
Jerec et sa soeur, qui est presque aveugle, vivent dans une "maison" en carton-bois avec leurs parents.
Jerec rate souvent les cours parce qu'il doit rapporter de l'argent à la maison, le salaire de la mère et du père joints permettant t
La vie n'est, certes, pas cher dans le coin mais un tiers d'euro même en plein Tiers monde c'est pas grand chose. Surtout si l'on compte qu'il faut encore le diviser par 4 ce salaire mirobolant.
Durant cette journée, je découvre toute une série d'histoires extraordinairement affreuses et je découvre des quartiers de Butuan dont j'ignorais l'existence ainsi qu'un pont suspendu... vraiment bubu est plein de surprises.
Après 9 meriendas et un diner, 9 interviews d'enfants, une centaine de photos et quelques heures de tricycle... je rentre p

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